Votre navigateur est trop ancien pour lire le JavaScript, merci de passer sur une version à jour

Afficher plus de résultats

Generic selectors
Exact matches only
Search in title
Search in content
Post Type Selectors
Search in posts
Search in pages

L’armoire

Accueil » Boutique » L’armoire

L’armoire

  • Sous-titre : Préface d’Alain Pascal
  • Auteur : François Bourdil
  • Editeur : VERBE HAUT
  • Nb de pages : 290
  • Date de parution : 02/05/2024
  • EAN : 9782491187408

Informations complémentaires

Poids 0,39 kg
Dimensions 14,8 × 21 × 2,2 cm
UGS : 9782491187408 Catégories : , , Étiquette :

23,00

Résumé

Préfacé par Alain Pascal, ce livre n’est pas un roman, ni vraiment des nouvelles, plutôt une sorte de chirurgie intérieure, des coups de scalpels et quelques baumes assez rares qui effacent à peine la brûlure.
Faut-il désespérer ? Non, car « l’Armoire » finit par s’ouvrir et d’elle surgit une lumière de salut. La Croix glorieuse sauvera l’humanité de sa prison psychique.
Le contemporain a commencé d’expérimenter l’enfermement, cependant il détient la « clef » de la délivrance. Il y a eu une dictature sanitaire, la numérique se profile, la prose poétique de François Bourdil nous libère sans le dire de la prison mentale qui permet la soumission.
Il y a une sortie « par le Haut ». Les souffrances individuelles ne se guérissent pas par la seule imagination – fût-elle dans le cas de l’auteur, débordante -, elles conduisent vers une conversion. Tel est le parcours secret de ces récits ; il est à peine avoué tant l’auteur se protège dans sa coquille de modestie. Non, il va prendre place parmi les grands.
François Bourdil est né en 1953 à Paris d’une mère infirmière et d’un père conservateur des bâtiments de France pour la Normandie. Étant donné les fonctions de son père, il a longtemps vécu à Caen dans la maison sans doute la plus célèbre de cette ville : la Maison des Quatrans. Il a poursuivi toutes ses études au Lycée Malherbe de la maternelle aux classes préparatoires soit un record : 18 ans. Il ne faisait pas bon être dyslexique à cette époque. « Ne saura jamais s’exprimer » disait-on ; une sorte de « rustre » en somme. Dès la maternelle, il a signalé son incompétence : « Passera en CP s’il en a les capacités ».
Vers 12 ans, il a initié de sa propre initiative une méthode de réapprentissage de la lecture et de l’orthographe par un enseignement systématique et systémique du vocabulaire. Par la suite, ayant poursuivi des études de philosophie et de lettres et réussi le CAPES et l’agrégation de lettres modernes, il a pu la mettre en pratique auprès des élèves les plus en difficulté au collège et au lycée, avec succès semble-t-il, et dans la plus parfaite indifférence de l’institution.

Et si vous etiez intéressé par ça aussi ...