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Renaissance en Meurthe-et-Moselle

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Renaissance en Meurthe-et-Moselle

  • Editeur : GAZETTE DE LORRAINE
  • Nb de pages : 88
  • Date de parution : 01/05/2013
  • EAN : 9782953655445

Informations complémentaires

Poids 0,32 kg
Dimensions 21 × 21 × 0,8 cm
UGS : 9782953655445 Catégories : , , , ,

15,00

Résumé

Dans ce 3e volume, qui complète ceux consacrés à la Renaissance en Meuse et dans les Vosges, la Meurthe-et-Moselle dévoile à son tour les richesses insoupçonnées de ce « siècle d’or » du duché de Lorraine, gouverné par des princes à la carrure européenne, cultivés, mécènes, amateurs d’un art découvert en Italie, lors des campagnes militaires, puis inspiré des grands chantiers royaux du Val-de-Loire.
Suivant l’exemple de leurs ducs, les grands seigneurs assurent le triomphe de la Renaissance par la construction de châteaux de plaisance, au plan ouvert sur cour, à l’élévation privilégiant les lignes horizontales et aux façades sur lesquelles s’épanouissent les ordres antiques et les décors sculptés. Si beaucoup ont été transformés ou détruits, ceux de Fléville, de Cons-la-Grandville ou d’Etreval témoignent encore aujourd’hui de la magnificence de cette période.
À l’image de Nancy, la capitale, Pont-à-Mousson, la cité du savoir universitaire, Toul et Liverdun, cités épiscopales, les cités marchandes de Vézelise, Saint-Nicolas de Port, Rosières-aux-Salines se modernisent, se dotent de places à arcades et d’hôtels particuliers dont le vocabulaire antique s’insinue jusque dans les demeures et bâtiments ruraux, comme Tucquegnieux, Doncourt, Pulligny ou Lay-Saint-Christophe.
L’art religieux n’est pas en reste. Dans des édifices encore gothiques, les cardinaux de Lorraine et les évêques de Toul, personnalités éminentes du XVe siècle, favorisent l’introduction de ce nouveau style de décors et font appel aux artistes réputés comme Ligiers-Richier ou Valentin Bousch. De leurs tombeaux aux chapelles, des vitraux aux retables, les églises parent de colonnes, de candélabres, de coquilles et d’acanthes, de putti et de médaillons. Mais l’époque n’est pas si heureuse que celle que la vision de l’art en donne aujourd’hui : les Christs aux liens Ecce homo et ossuaires des souffrances et de l’espérance des Lorrains pris dans l’étau de la guerre, des épidémies et des interrogations religieuses.

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